Quitter son job et dire fuck à son boss, ça peut vous changer la vie

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Vous en avez pas marre de travailler pour votre patron ? Vous avez le choix dans la vie : travailler pour réaliser votre rêve, ou travailler pour réaliser le rêve d’un autre. Dhirubhai Ambani disait « Si vous ne suivez pas votre rêve, quelqu’un d’autre va vous embaucher pour que vous l’aidiez à construire le sien ». Et Thomas Jefferson : « Je crois beaucoup en la chance ; et je constate que plus je travaille, plus la chance me sourit. »

Ce que veulent dire ces 2 citations, c’est qu’on a toujours le choix dans la vie. On est (et nait) tous égaux en droits. Peu importe le milieu social d’où on vient, on peut TOUS réaliser nos rêves. Ce sera peut-être plus facile pour certains que pour d’autres, mais TOUT est possible. Absolument TOUT. La seule limite qui existe dans la concrétisation de vos souhaits et objectifs, c’est votre motivation. Votre volonté. Votre détermination. Votre intention. C’est la puissance de votre intention qui détermine la grandeur de vos rêves. La seule limite, c’est votre ambition. Rien de plus.

La chance sourit aux audacieux. C’est la prise de risque qui permet d’atteindre ses objectifs et connaître ainsi le succès. Le problème du manque d’ambition trouve sa source dans l’éducation. On ne nous apprend pas à être de bon créateurs et entrepreneurs à l’école, mais uniquement de bon ouvriers. Il appartient à chaque individu de s’affranchir du système de croyances erroné et limitatif que l’on essaye de nous inculquer. Cette domestication de l’être humain remonte à l’enfance.

Cet effet de domestication et d’apprentissage foireux (il faut bien le dire), c’est la peur de l’échec. La réussite et l’échec sont les deux faces d’une même pièce. L’une ne va pas sans l’autre. On ne peut réussir sans échouer. On ne peut échouer sans réussir. En 2009, 79% des français rêvaient de changer de vie, d’après Le Figaro. Combien d’entre eux ont réellement réalisé leur rêve et changer de vie ? Combien d’entre eux étaient salariés ?

Il y a fort à parier que la majorité d’entre eux étaient salariés, et surtout qu’un pourcentage relativement faible soit passé à l’action.

Le frein principal de la plupart des gens, c’est le passage à l’action. Cette étape est déterminante dans un changement de vie, c’est la frontière entre rêver sa vie et vivre ses rêves. Ce qui empêche de passer à l’action, c’est la PEUR de l’échec. La peur de l’inconnu. Lorsque vous quittez votre zone de confort, c’est l’aventure. Vous ne savez pas où vous allez, et on ne peut pas revenir en arrière parfois. Le billet retour n’existe pas toujours. Voilà pourquoi il est plus facile de se plaindre continuellement, en jouant le rôle de victime se complaisant dans son malheur.

Il est vrai que le connu a un côté rassurant. La norme, c’est la sécurité. Mais qu’est-ce que c’est chiant !!! Celui qui méprise sa liberté au profit de sa sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre.

Vous trouvez que l’aventure est dangereuse ? Essayez la routine, c’est mortel !! Sortir de la norme, s’ouvrir au hors-norme, sortir des sentiers battus, emprunter un chemin peu fréquenté, (encore mieux, créer son propre chemin), c’est vachement plus kiffant quand même !

Voici comment j’ai quitté mon job et j’ai décidé de changer de vie

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J’ai travaillé pendant 5 ans dans une boite. Je ne regrette rien, car j’ai beaucoup appris. En même temps, je ne pouvais qu’apprendre car je ne connaissais rien de ce métier avant. Je me suis formé sur le tas. Bref, j’étais autodidacte quoi. Le travail a bien sûr finit par payer, car je monté en grade, j’ai monté mon service, j’ai même eu le privilège d’enseigner mon métier en université à des masters. La classe non ?

Pourtant, les premiers instants de motivation ont laissé place à l’ennui. En fait, ma motivation a fait comme une parabole. Elle montait de manière exponentielle, puisqu’elle était directement proportionnelle au bonheur que me procurait mon travail. Elle a atteint ensuite son paroxysme (un peu comme la phase de maturité d’un produit mis sur le marché), pour finir par une longue descente. La phase de croissance a donc progressivement chuté.

La raison en est simple : j’avais appris ce que j’avais à apprendre. J’avais donc besoin de changer et passer à autre chose.

A un moment donné, je me suis donc réveillé (oui car tout changement de vie passe par une prise de conscience). Je ne supportais plus la hiérarchie imposée (j’étais pourtant pas en bas de l’échelle), je trouvais en plus que les ordres donnés manquaient gravement de cohérence. Je relevais une incohérence flagrante dans l’organisation des tâches. Ce que je faisais pour mon boss, je pouvais très bien le faire pour moi. En mieux, et différemment. Je me suis dit que ne suis pas qu’un numéro, j’ai aussi un cœur.

Je me suis rendu compte que je ne pouvais plus apporter grand-chose à l’entreprise, car toutes mes idées créatrices étaient rejetées en bloc. Je me suis alors aperçu que l’entreprise que j’avais connu à l’époque n’était plus la même. Elle avait perdu toute capacité d’innovation, toute volonté de changement et prise de risque. Et c’est bien ça le problème de la majorité des entreprises qui arrivent à maturité. Elle refuse d’innover par peur de perdre leurs acquis. C’est pourtant ce qui mène à long terme à l’échec. C’est inévitable. Surtout quand le marché dans lequel évolue l’entreprise est concurrentiel et sujet au changement permanent et rapide.

La capacité de s’adapter est nécessaire, c’est d’ailleurs ce qui caractérise la qualité d’un être humain. La start-up avait changé. Et je m’ennuyais fermement. Un jour, vous regardez par la fenêtre et vous vous dites « mais qu’est-ce que je fous là ? » C’était pourtant un rêve que j’avais réalisé et j’en suis fier.

Seulement voilà, on évolue avec le temps. Et les rêves que l’on avait avant, ne sont plus les mêmes aujourd’hui. On change, le monde change, nos rêves changent. Tout change dans la vie. Il était temps de réaliser un autre rêve. Me mettre à mon compte et changer complètement mon approche du travail. L’erreur que l’on a tendance à faire, c’est d’adapter son mode de vie à son travail. J’ai décidé d’adapter mon travail à mon mode de vie, et ça change tout.

Aujourd’hui, ma philosophie est « travailler moins, gagner plus ». Et c’est possible. Il suffit juste d’être efficace et créatif. Penser son rapport au temps différemment est la clé. Vous pouvez par exemple automatiser tout ou partie de votre business.

L’erreur numéro dans le travail qui est source de pauvreté par manque de rentabilité, c’est de fonder son business sur la vente de son temps. Un entrepreneur vend généralement son temps, en pensant gagner des sous. Seulement, vendre son temps vous expose à une limite prévisible et connue d’avance. Il n’y a que 24 heures dans une journée. Une fois que vous avez vendu vos heures de travail, vous ne pourrez pas en vendre plus. A moins d’embaucher. Ce qui vous coutera des charges. Votre marge deviendra donc moins importante. Au final, vous partirez alors dans une course effrénée à l’augmentation du chiffre d’affaires. Et plus vous augmenterez votre CA, plus vous aurez à payer de charges. Plus vous aurez à payer de charges, plus vous chercherez à augmenter votre CA. C’est une suite sans fin. Et la marge au final n’est pas si importante. Le bénéfice réel par rapport au temps passé est relativement faible.

Sans compter sur le fait que vous perdez une grosse partie de votre temps dans l’accomplissement de tâches chronophages et sans réelle valeur ajoutée. Ce qui constitue un sérieux démotivateur. Le manque de créativité laisse en général pointer l’ennui et la déprime du bout de son nez. C’est malheureusement le modèle de business majoritaire, et c’est d’ailleurs pour cette raison que tant de gens s’abrutissent au travail. Si vous pensez différemment la façon de construire votre business, vous pourrez jouer sur l’effet levier en automatisant le maximum de tâches chronophages et en vous concentrant uniquement sur les actions créatives et importantes.

esclavesBref, vous mettez en application la fameuse loi de Pareto (les 80/20). Si vous voulez continuez d’entretenir un rapport au temps, vous pouvez choisir d’augmenter le prix de vos prestations. Plus vous êtes demandé, plus vous pourrez faire comprendre à vos prospects que vous êtes important. Et plus vous devenez désirable, plus vous augmentez la valeur perçue à leur yeux. Alors, vos prospects seront prêts à payer plus cher pour travailler avec vous.

Une autre erreur commune dans le monde du business, c’est ce que j’appelle « la prostitution de l’entrepreneur ». Vous quittez votre job et vous décidez e changer de vie pour être plus heureux et épanoui. Alors vous décidez de vous mettez à votre compte. Cool ! Seulement voilà, vous retombez dans le même panneau. Vu que vous commencez à créer votre boîte, vous avez peur. Vous pensez de suite à générer des tunes le plus rapidement possible. Alors, vous démarchez le maximum de gens. Vous faites de la prospection « intensive » et vous prenez du « tout venant ». Vous ne faites pas le tri sélectif.

Ne vous leurrez pas. Vos prospects et client ne sont pas dupes. Plus vous courez après les clients, plus vous semblez désespéré. Et plus vous semblez désespéré, plus les gens vont douter de vous. En d’autres mots, vous semblez avoir besoin d’eux plus qu’ils n’ont besoin de vous.

Vous connaissez le livre de Timothy Ferriss « La semaine de 4 heures » ? C’est bien sûr un titre marketing, ce que malheureusement beaucoup d’entrepreneurs n’ont pas compris. C’est un livre de référence pour moi dans le monde du business intelligent. Je peux voyager plus souvent, je peux travailler d’où je veux, quand je veux et avec qui je veux. Mon business aujourd’hui se résume à un ordinateur portable et une connexion Internet. Rien de plus. Mes outils de travail tiennent dans un sac à dos. Je suis mobile.

Si vous le voulez, vous pouvez faire ce que vous aimez. Si vous faites un travail que vous aimez, vous n’aurez plus besoin de travailler un seul jour de votre vie. Car votre travail ne sera plus vécu comme une corvée, mais comme une passion. Un projet que vous réalisez pas à pas, et qui vous tient à cœur, où vous ajoutez chaque jour une pierre à l’édifice.

Libérez-vous de tout engagement. L’engagement est un frein à la liberté. Libérez-vous de toute obligation.

Alors, c’est quand que vous quittez votre job ? C’est quand vous dites fuck à votre boss ? C’est quand que vous changez de vie ?

Sébastien Vaquier de Reussissez.com, blog de conseils et astuces pour changer de vie.

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