Des conseils pour mieux sélectionner votre trek au Népal

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Le trek Népal est l’une des disciplines si prisées par nombre de marcheurs étrangers ou français. En effet, la découverte de la nature, de la culture et de diverses ethnies y est au programme. Pourtant, afin de réussir ce trekking, il convient de savoir quelques points importants comme le climat idéal et la date. Voici donc une aide pour bien choisir votre trajet.

Le climat favorable pour faire le trek au Népal

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Sachez que les pluies de la mousson débutent abondamment autour du 15 juin jusqu’à fin août, mais s’arrêtent lentement vers fin septembre, parfois jusqu’à mi-octobre. En revanche, il est envisageable d’aller à pied lors de la mousson avec un parapluie, pourtant, il fait humide et si chaud en dessous de 3000 m d’altitude. Mais attention, le terrain est graisseux et les sangsues se multiplient : il va falloir donc rester sur les rues principales bien étendues.

Si vous choisissez le trek dans le Dolpo, il faut savoir que cet endroit se situe dans les ténèbres météorologiques de la chaîne himalayenne. Il va y pleuvoir par conséquent moins.

À partir du 15 janvier, il peut y avoir un court délai de mauvais temps avec de petites pluies. Le climat semble donc si froid et peu de neige, mais bloquant certains cols, ce qui rend la randonnée plus difficile et dangereuse. À compter de Mars, des courts orages, mais violents peuvent se manifester et le ciel est couverte des nuages considérables. Il fait beau le reste de la période.

Le goût pour le chaud ou le froid est un sujet personnel. Certains apprécient par exemple de faire le trek au Népal en novembre et décembre même si durant cette période le climat est froid, toutefois avec un beau temps stable et moins de monde, comme le conseille Nepatrek.

Éviter la foule

C’est une question très importante lorsqu’on veut profiter pleinement de son trekking au Népal. Pour cela, il convient de noter qu’en haute saison, les marcheurs sont si nombreux pouvant atteindre environ jusqu’à 400 par jour notamment sur le tour de l’Annapurna et un peu moins sur l’Everest. Dans ce contexte, les hébergements sont bien remplis, les prix s’élèvent et le trekking devient une activité embarrassante.

De plus, sur le lieu de l’Everest, les mauvais temps peuvent engendrer des files d’attente de milliers de passagers pour voyager à Katmandou, étant donné qu’il faut 6 jours pour rejoindre cet endroit à pied. Les randonneurs individuels auront du mal à chercher des porteurs ou des guides ainsi que des gîtes ou hôtels de la mi-septembre à la mi-novembre.

A propos de l'auteur

L'écriture est un bon moyen de garder des souvenirs de ses voyages, des anecdotes, mais c’est aussi le moyen de partager ses expériences entre voyageurs, de donner des bons conseils et astuces, d’apprendre des autres tout simplement.

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